18h00. Rendez-vous ce week-end à Cap sur l'espace !
Le Sommet international sur l'espace touche à sa fin et ce direct également. Mais à Paris, la semaine spatiale ne s'arrête pas pour autant ! En marge du Sommet, le CNES, l'ESA et Universcience proposent un week-end d'animations grand public gratuit à la Cité des sciences et de l’industrie, ces samedi 12 et dimanche 13 septembre, intitulé Cap sur l'espace.
Scientifiques, ingénieurs, experts et personnalités du secteur spatial se succèdent pour partager leurs connaissances et répondre aux questions du public. Il se pourrait également que des astronautes français soient présents...
Retrouvez toutes les informations via le lien ci-dessous !
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« Cap sur l’espace ! », un week-end pour explorer l’Univers
Du Sam 12 Sep 2026 au Dim 13 Sep 2026
17h50. Pourquoi les sciences spatiales sont-elles importantes ?
Les mots de la fin de ce direct - et de ce sommet - reviennent à Mioara Mandea, sous-directrice Coordination scientifique à la Direction de la Stratégie du CNES.
Aujourd'hui, on ne peut pas être en dehors du triptyque technologie, science, industrie. Et pour arriver à l'industrie, il faut d'abord passer par la technologie et surtout par la science. Les sciences spatiales nous aident à comprendre notre planète, qui vit un changement profond et continu, et nous devons comprendre ces processus. Elles nous apportent énormément de choses dans nos vies de tous les jours. Elles nous font également rêver.
- Sous-directrice Coordination scientifique à la Direction de la Stratégie du CNES
17h30. Qu'a permis de démontrer le colloque scientifique du Sommet ?
La réponse de Pascale Ultré-Guérard, directrice adjointe à la Direction de la Stratégie du CNES.
D'abord, de montrer qu'on fait énormément d'activités en coopération internationale. Les scientifiques ont à cœur de travailler sans tenir compte des frontières. Au CNES, toutes nos missions sont faites en coopération internationale, en associant les compétences de chacun. On s'est aussi interrogés sur la question : qu'est-ce que la science spatiale peut apporter à l'humanité ? Il faut parvenir à transformer les données spatiales en informations utiles pour la société et pour les décideurs, et en applications très concrètes.
- Directrice adjointe à la Direction de la Stratégie au CNES
17h00. Pourquoi est-il important que le Sommet comporte un volet scientifique ?
La réponse de Pascale Ultré-Guérard, directrice adjointe à la Direction de la Stratégie du CNES.
La science est en amont de toutes les activités spatiales. On fait de la recherche sur les lanceurs, les télécommunications, l'observation de la Terre, l'exploration de l'Univers... La science est donc à l'origine d'énormément d'applications et d'utilisations, ne serait-ce que pour fabriquer un satellite ou une fusée. En 2026, le CNES a ainsi pris le parti d'organiser sa journée scientifique, qui a lieu tous les ans avec la communauté scientifique française, dans le cadre du Sommet, et avec la communauté scientifique internationale.
- Directrice adjointe à la Direction de la Stratégie au CNES
15h30. Colloque scientifique : surveiller et modéliser le système terrestre
Le Sommet spatial comporte un colloque scientifique, mis en oeuvre par le CNES (lire plus bas). Ce jeudi après-midi, une session était consacrée à la thématique « Surveiller et modéliser le système terrestre ».
Nous avons voulu montrer comment les avancées scientifiques qui utilisent les données spatiales combinées à d'autres atouts (données d'observation de terrain, modèles) permettaient de mieux comprendre ce qui se passait sur notre planète Terre. Nous avons aussi voulu montrer que malgré une volumétrie de données énormes, qu'il faut pouvoir exploiter de manière efficace, il y a encore besoin de données innovantes pour mieux comprendre des processus auxquels on n'était pas habitués, comme les événements climatiques extrêmes.
- Sous-directrice Étude et observation de la Terre au CNES
14h00. Dans les allées du Grand Palais
Le Sommet international de l'espace permet aussi de montrer ce que la France - et à travers elle le CNES - fait de mieux en termes de missions spatiales ! Dans la vidéo ci-dessous, vous pouvez admirer :
- La combinaison spatiale de Claudie Haigneré, la première femme spationaute française,
- La maquette d'un satellite d'observation militaire CSO, projet dont le CNES est maître d'ouvrage,
- La maquette du rover des Emirats arabes unis Rashid-2, qui doit partir prochainement pour la Lune, pour lequel le CNES a fourni les caméras Caspex,
- La maquette du rover Idefix®, fruit d'une collaboration entre le CNES et l'Agence spatiale allemande (DLR), composante de la mission japonaise MMX qui doit explorer les lunes de Mars
11h45. Discours d'Ursula von der Leyen
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a pris la parole à la suite de l'InFlight Call avec Sophie Adenot.
Elle a notamment déclaré :
- Sur la compétitivité de l'Europe dans le domaine spatial : « Nous devons rester ambitieux, car les technologies que nous allons lancer aujourd'hui vont déterminer notre compétitivité demain. »
- Sur la sécurité et la souveraineté de l'Europe spatiale : « Avoir l'accès et pouvoir réagir dans l'espace sera le facteur déterminant de notre sécurité et de notre indépendance. »
11h35. Revivez le discours complet du Président de la République
11h15. Annonces du Président de la République
Lors de son discours, le Président de la République Emmanuel Macron a notamment annoncé :
- L'investissement de 20 milliards d'euros dans le spatial garantis jusqu'à 2030,
- L'investissement de 40 millions d'euros par la France, via le CNES, sur des programmes d'observation de la Terre, pour lesquels « la France a une expertise reconnue ».
10h55. InFlight Call avec Sophie Adenot
Après une prise de parole du Directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA), Josef Aschbacher, s'est tenu un InFlight Call avec l'astronaute française Sophie Adenot, actuellement à bord de la Station spatiale internationale pour sa mission Epsilon.
« C'est chouette de voir que la France et l'Europe sont "plein pot" dans l'exploration spatiale, c'est très inspirant ! » a-t-elle souligné.
Elle est également revenue sur ses trois sorties extravéhiculaires récentes : « C'est un émerveillement absolu quand on voit la Terre, les continents, les pays, les océans qui défilent à nos pieds. Évidemment, on reste concentré sur la sécurité (...), mais quel émerveillement, c'est d'une beauté à couper le souffle. »
10h45. En chiffres
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90
Le nombre de pays présents au Sommet
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50
Le nombre d'accords d'engagement signés pendant le Sommet
10h35. Discours du Président de la République
Le Président de la République Emmanuel Macron ouvre cette deuxième journée de Sommet.
Rappelant que « l'espace extra-atmosphérique est le seul bien commun mondial qui ne fasse pas l'objet d'une régulation à la hauteur de ses enjeux », il a plaidé pour une gouvernance partagée afin d'y répondre, avec l'implication de « toutes les forces vives ». « C'est le sens de ce sommet ».
Jeudi 10 septembre - 10h00. Notre album photo de la première journée
Bonjour et bienvenue sur ce direct pour le 2e jour du Sommet international de l'espace !
Avant de retrouver les informations de cette nouvelle journée, vous trouverez en cliquant sur le lien un album photo de journée d'hier, notamment la table ronde des astronautes européens, quelques portraits de Thomas Pesquet et Arnaud Prost, ainsi que la venue du Président de la République.
18h00. C'est terminé pour aujourd'hui !
La première journée du Sommet international sur l'Espace est close. Rendez-vous demain matin dès 10 heures pour la suite de ce direct.
17h20. Deux astronautes de l'ESA avec Thomas Pesquet pour Vast-PAM-1 !
On en sait davantage sur l'équipage de Vast-PAM-1, mission commerciale de la NASA vers l'ISS à laquelle va prendre part Thomas Pesquet en 2027. Pour la première fois, trois astronautes de l’Union européenne voleront dans un même équipage. Aleš Svoboda, originaire de République tchèque et Adrianos Golemis, originaire de Grèce, voleront en tant qu’astronautes de projet pour l’ESA aux côtés de Thomas Pesquet, a annonceé le Président de la République. Pour cette troisième mission dans l’espace, Thomas Pesquet devrait occuper la fonction de commandant de bord.
Emmanuel Macron a salué l’ensemble des participants du sommet et évoqué les nombreux accords signés et investissements engagés à l’occasion du sommet. Le Président de la République a souligné le fait que cette mission et cet équipage étaient la démonstration de la capacité de l'Europe à coopérer.
17h05. Arrivée du Président de la République
Le Président de la République Emmanuel Macron est accueilli par l'astronaute Thomas Pesquet.
17h05. Colloque scientifique : « Explorer et comprendre l'Univers »
Le Sommet international sur l'espace, c'est aussi un colloque scientifique organisé par le CNES (lire plus bas). La table ronde Explorer et comprendre l'Univers était animée par Olivier La Marle, responsable du programme Science de l'Univers au CNES, avec pour (prestigieux) invités Athena Coustenis, astrophysicienne spécialisée en planétologie et directrice de recherche au CNRS, Patrick Michel, docteur en astrophysique, directeur de recherche au CNRS, et John Baker, physicien spécialisé sur les ondes gravitationnelles.
16h45. Table ronde des astronautes, l'importance de la coopération en orbite
C'est Thomas Pesquet qui anime la table ronde aux côtés de huit astronautes européens et internationaux. Ils évoquent leurs expériences à bord de la Station spatiale internationale (ISS), l’héritage scientifique de la Station et la forte dimension de coopération internationale à bord, au-delà de la situation géopolitique sur Terre. L'Italienne Samantha Cristoforetti souligne l'importance de réunir des partenaires forts pour avancer et bâtir le futur de l'exploration spatiale, alors que l'ISS vit ses dernières années.
16h30. Rencontre des membres de l’alliance SCO
L’Observatoire spatial pour le climat (Space for Climate Observatory, SCO) est une alliance internationale créée à l’initiative du CNES. Lancée officiellement par le Président de la République en 2019, elle a vocation à renforcer la coopération internationale dans la lutte contre le changement climatique et à offrir des solutions opérationnelles aux décideurs locaux en vue de l’adaptation des territoires vulnérables au changement climatique. Le Sommet spatial est l’occasion d’une rencontre préparatoire entre les membres de l’Alliance en amont du prochain comité de pilotage du SCO qui se tiendra à Antalya lors de l’IAC (International astronautical congrès) le 5 octobre.
L’Alliance compte actuellement 60 signataires. Parmi eux figurent des agences spatiales et organisations internationales, dont 32 États membres, trois agences onusiennes et trois agences européennes et internationales qui soutiennent l’émergence des projets SCO.
Le SCO, c’est aussi plus de 120 projets répartis dans 51 pays, couvrant divers domaines thématiques tels que l'agriculture, la santé, l’occupation des sols, la météo extrême, la séquestration de carbone, l’énergie, les catastrophes naturelles, la gestion des eaux, la biodiversité, etc. La boîte à outils du SCO comprend aujourd’hui plus d’une trentaine d’applications opérationnelles.
Quelques exemples ?
- SCO FrichesAgricoles : inventorier les terrains en friche grâce aux satellites | CNES
- SCO OpHySE : quand les satellites aident à surveiller le débit et le niveau des fleuves | CNES
- Littosat : quand les satellites donnent le pouls de nos côtes | CNES
- Urba-Clim : une solution venue de l’espace pour les îlots de chaleur urbains | CNES
16h10. Ouverture de la table ronde « astronautes »
C’est l’un des temps forts de la journée : cette table ronde réunit des invités dont la particularité commune est d’avoir été - ou d'aller prochainement - dans l’espace ! Parmi les invités, plusieurs astronautes européens de l’ESA : l’Allemand Alexander Gerst, le Polonais Slawosz Uznański-Wiśniewski, l'Italienne Samantha Cristoforetti, les Français Thomas Pesquet et Arnaud Prost et l’Italien Luca Parmitano, qui a été sélectionné par la NASA pour la prochaine mission du programme Artemis.
16h00. Deux nouveaux membres pour l'Alliance Space4Ocean
À l'issue de la table ronde sur l'Alliance Space4Ocean, deux nouveaux pays ont rejoint cette coalition internationale : l'Angola et le Ghana. Les Émirats Arabes Unis ont pour leur part réalisé une déclaration d'intention pour rejoindre l'alliance.
Les différents participants à la discussion ont souligné l'importance de cette alliance, qui vient de fêter ses un an d'existence, pour les multiples utilisateurs : le besoin de données fiables pour surveiller les eaux, les effets du dérèglement climatique notamment sur les littoraux, ainsi que les activités illicites telles que le trafic maritime ou la pêche illégale.
15h10. Mais qui voilà ?
Les astronautes de l'ESA Arnaud Prost et Thomas Pesquet, qui doivent prochainement s'envoler pour l'espace, sont présents au Sommet. Tous deux participeront à 16h une table ronde réunissant plusieurs astronautes de l'ESA. Thomas Pesquet et Arnaud Prost ont été affectés à deux missions spatiales qui doivent avoir lieu en 2027, après la signature d'un accord entre le Gouvernement français et l'entreprise américaine Vast lors du sommet Choose France en juin.
14h35. Ouverture de la séquence « Alliance Space4Ocean »
L'Alliance Space4Ocean (S4O), initiée par le CNES en 2025, est une coalition internationale qui vise à connecter le secteur spatial avec les acteurs marins et maritimes afin de renforcer les efforts de préservation, de conservation et de protection des océans, notamment au bénéfice des communautés littorales et insulaires les plus touchées par le dérèglement climatique et par l’augmentation des impacts de l’activité humaine.
L’objectif de l’Alliance est également de faciliter la fourniture de services opérationnels permettant aux pays les plus exposés et vulnérables de mieux faire face aux impacts du changement climatique et des pressions anthropiques sur leurs zones maritimes et côtières.
Le CNES est un acteur majeur de l'Alliance : il a eu la responsabilité du secrétariat la première année, jusqu’au passage de relai à l’UNOOSA en juin dernier.
La session Space4Ocean, organisée dans le cadre du sommet, permettra notamment à de nouveaux pays signataires de signer la déclaration d’intérêt de l’Alliance pour devenir membres.
14h15. Ouverture du Salon par Philippe Baptiste, ministre en charge de l'Espace
Philippe Baptiste, ministre en charge de l’Espace, ouvre la première édition du Sommet international de l’espace à Paris en soulignant la place essentielle que l’espace occupe aujourd’hui dans nos vies.
L’espace n’a jamais été aussi proche : nous utilisons des données spatiales tous les jours, nous devons protéger cette ressource indispensable.
- Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace
Cet évènement, souligne le ministre, témoigne de l’engagement de l’Europe dans le développement du secteur : « Innover ensemble et partager les mêmes ambitions scientifiques ». Et ce, alors que notre continent opère dans les premiers rangs mondiaux du secteur spatial, des lanceurs aux satellites, en passant par le développement de technologies utiles dans de nombreux autres domaines.
11h45. Et le CNES dans tout ça ?
Le CNES a été chargé d’organiser le quatrième volet du Sommet (lire ci-dessous). Il se décline en un colloque scientifique international, des tables rondes sur l’exploration robotique et humaine et des séquences autour de l’Alliance Space4Ocean et du Space for Climate Observatory. Ces rendez-vous rassembleront chercheurs et décideurs qui échangeront sur l’état des connaissances, les perspectives et les enjeux de la recherche spatiale.
Le colloque scientifique se tient ce mercredi après-midi et ce jeudi après-midi. Il sera l’occasion de mettre en avant des travaux scientifiques en lien avec les missions spatiales et offrira un cadre dédié à l’analyse, à l’échange et à la mise en perspective des avancées scientifiques dans le domaine spatial.
Trois sessions sont au programme, sur les thématiques « Explorer et comprendre l’univers », « La recherche spatiale dans un monde en évolution : perspectives géopolitiques » et « Surveiller et modéliser le système terrestre ». Deux tables rondes seront aussi organisées sur « Les sciences de l’espace au service de l’humanité » et « Sciences de l’espace intelligentes : prochaines étapes ».
350 participants français et internationaux sont attendus.
11h35. Un sommet spatial international, pourquoi ?
À l’initiative du Président de la République, le Sommet réunit au Grand Palais la communauté spatiale mondiale – acteurs publics et privés, représentants de la société civile et membres de la communauté scientifique – et est centré sur l’innovation, la sécurité et la durabilité. Il s’ouvre ce mercredi à 14h.
Des conférences, des tables rondes, des signatures d’accords et des déclarations sont au programme. Les dirigeants de plus de 120 pays sont attendus.
Le Sommet s'articule principalement autour de quatre volets :
- Sécurité et défense : la préservation de l'espace est un élément majeur pour assurer la pérennité des opérations.
- Économie du spatial : le secteur est désormais au cœur d’enjeux structurels de compétitivité et de développement technologique.
- Régulation : l’espace comme bien commun. Comment assurer une gestion globale et responsable de l'espace dans le contexte international ?
- L’espace, un projet d’inspiration et de mobilisation pour la jeunesse, de recherche scientifique, d’exploration de l’Univers et de progrès technologique. La recherche scientifique menée dans le cadre de l'exploration spatiale offre des retombées directes sur notre quotidien et sur la préservation de notre planète.
Mercredi 9 septembre - 11h30. Bienvenue sur ce direct !
Nous sommes ensemble jusqu'à demain soir pour vivre ici le Sommet international sur l'espace au Grand Palais à Paris.
Et aussi...
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Cap sur l'Espace, deux journées grand public en marge du Sommet
Les 12 et 13 septembre, un week-end d'animations grand public gratuit autour de l'espace est organisé à la Cité des sciences et de l'industrie par le CNES, l'ESA et Universcience. Retrouvez le programme en suivant la flèche.