Iran. L'île de Kharg : un terminal du golfe Persique stratégique réalisant 95 % des exportations iraniennes

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Petite île aride de 20 km2, l'île de Kharg dispose d'une situation géographique exceptionnelle face aux fortes contraintes maritimes et littorales du fond du golfe Persique. Située à 30 km des côtes iraniennes, elle dispose d'un accès en eaux profondes permettant d'accueillir les pétroliers les plus importants. Transformée en terminal pétrolier dans les années 1960, elle assure aujourd'hui 90 % des exportations de l'Iran. Ce rôle géostratégique explique qu'elle soit un enjeu militaire majeur lors de chaque conflit, de la guerre Iran-Irak de 1980 à 1988 au conflit entre les États-Unis et l'Iran de 2026.

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Présentation de l’image globale

L'île de Kharg : un terminal pétrolier bénéficiant d'une situation géographique exceptionnelle

Un cadre littoral aux fortes contraintes : le fond du golfe Persique

L'image couvre l'île iranienne de Kharg et la bande littorale qui s'étend entre Bandar Genaveh (73 000 hab.) au nord et la ville de Bushehr au sud, dont on n'aperçoit cependant que l'extrémité du promontoire. Nous sommes ici au fond du golfe Persique, un vaste espace maritime de 251 000 km2 entre l'Iran, qui en occupe la rive nord, et la péninsule arabique sur le rive sud (Koweït, Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis) avec l'Irak au fond entre les deux pôles.

En Iran, nous sommes dans la région littorale de Bushehr qui couvre 22 700 km2 et est peuplée de 1,2 million d'habitants (51 hab./km2). Située sur un promontoire rocheux à 18 mètres d'altitude entre le golfe Persique et une vaste lagune, Bushehr est une ville qui plonge ses racines dans la plus haute Antiquité. Peuplée de 223 000 habitants, contre 18 500 en 1956, et entourée par une agglomération de 400 000 habitants, c'est l'un des grands pôles économiques, industriels et militaires de l'Iran. On doit en particulier relever la présence de la seule centrale nucléaire civile du pays située à 12 km au sud de la ville (hors image), construite avec l'aide de l'Allemagne puis de l'URSS/ de la Russie.  

Une structure tectonique très active : dissymétrie du golfe Persique, forte sismicité et constructions insulaires

Dans l'arrière-pays, les monts Zagros (hors image) se caractérisent par une succession de structures plissées (synclinaux et anticlinaux), faillées et chevauchantes. Cette chaîne résulte de la convergence de la plaque arabique vers l'Eurasie et de la fermeture d'un ancien océan, la téthys. Aujourd'hui, la plaque arabique continue de se déplacer vers le nord-est, entraînant un raccourcissement et un épaississement de la croûte continentale dans le Zagros. Cette collision explique l'importance des reliefs et la forte activité sismique de la région.

À l'échelle continentale, le Zagros appartient à une vaste ceinture tectonique active qui s'étend de la Méditerranée à l'Himalaya sur plus de 10 000 km. La convergence vers l'Eurasie des plaques africaine, arabique et indienne est à l'origine de grandes chaînes de montagnes récentes : Alpes, Caucase, Zagros et Himalaya. Cette ceinture alpine-himalayenne constitue, avec la ceinture de feu du Pacifique, l'une des principales zones d'activité tectonique et sismique à l'échelle mondiale.

Cette structure tectonique explique trois facteurs majeurs d'organisation de l'espace local et régional. Premièrement la profonde dissymétrie des côtes du golfe Persique : à la platitude, à la rigidité et à la faible altitude de la plaque arabique répondent les puissants plissements parallèles de la chaîne du Zagros. Se déployant des monts Taurus dans le nord-est de la Turquie jusqu'au détroit d'Ormuz au sud de l'Iran, le Zagros, long de 1 800 km et large de 300 km, constitue une chaîne de montagnes intracontinentale parmi les plus jeunes et les plus actives tectoniquement au monde. Ainsi, la péninsule de Bushehr connaît un mouvement de soulèvement d'environ 0,8 mm/an.

Deuxièmement, la région - littorale et intérieure - iranienne est instable et peut subir de nombreux séismes, parfois de forte intensité : depuis 1900, la région de Bushehr a connu dans un rayon de 100 km plus de 300 séismes, dont 45 supérieurs de magnitude supérieure à 5. Enfin, les systèmes de plissement et la nature des roches expliquent la présence de nombreux dômes de sel faisant émerger de nombreuses îles (Ormuz, Larak, Grande Tomb, Farur, Kharg...) qui jouent un rôle majeur dans l'organisation de l'espace du golfe Persique.

Une structure littorale aux rares bons sites portuaires

Localement, comme le montre bien la photo, le littoral est constitué d'une basse plaine côtière bordée de plages, de lagunes, de vasières et de petits estuaires. La végétation y est rare en dehors de quelques périmètres d'irrigation (palmeraies, vergers d'agrumes...), ; le littoral est couvert par une steppe arbustive et des formations halophytiques bien adaptées à des milieux riches en sel.  La salinité et les températures élevées favorisent la concentration de sulfate de calcium et de chlorure de sodium dans de vastes étendues salées côtières, les sabkhas. Le climat est aride subtropical avec des températures moyennes de 34 °C en juillet/août, et de possibles pointes à 48/50 °C, pour des précipitations limitées (260 mm), tombant essentiellement entre novembre et janvier.

Comme dans tous les États riverains du golfe Persique, la question de la disponibilité en eau potable est un enjeu essentiel. La région dépend donc du dessalement de l'eau de mer, comme en témoigne l'ouverture en 2025-2026 de deux nouvelles grandes usines dans le sud de la province de Bushehr à Asaluyeh et Bonak (hors image). Si la technologie de l'osmose inverse a permis une production massive à des coûts raisonnables, cette activité demeure énergétivore et repose sur la rente pétrolière. Pour autant, l'irrigation traditionnelle repose toujours sur les réseaux de qanat, une pratique millénaire, et la captation des nappes d'eau souterraine au moyen de puits et de galeries drainantes qui acheminent l'eau vers des citernes. En effet l'évapotranspiration prélève entre 2 000 et 3 000 mm/an.

Comme le montre bien l'image, les rivières (cf. Dalaki River) ont des débits très irréguliers et divaguent dans des lits majeurs très larges, alors que les étiages d'été sont si faibles qu'elles fonctionnent souvent comme des oueds. Au plan morphologique, la dérive littorale, qui longe le trait de côte, remobilise les sédiments en suspension, bien visibles, et les dépose en créant des cordons dunaires, des langues ou des flèches de sable. Ce travail de régularisation explique la présence de nombreuses lagunes, vasières et marais et gêne, par exemple l'accès à la mer de la rivière Dalaki, qui draine un bassin de 10 000 km2.

La rareté des bons sites portuaires explique la place historiquement acquise dès la Haute Antiquité (cf. Empire élamite, IVe millénaire av. J.-C. / Ier millénaire ap. J.-C.) par la région de Bushehr. Dès les périodes parthe puis sassanide, un grand site situé à 10 km plus au sud sert de porte commerciale vers l'océan Indien. En 1763, les Britanniques y implantent une base pour leur flotte de la Compagnie des Indes orientales. Enfin, à l'époque qadjare (1789/1925), Bushehr devient la plus grande ville portuaire d'Iran sur le golfe Persique avec les présences diplomatiques et commerciales britannique, russe, italienne, française, allemande et ottomane. Une succession d'interventions militaires britanniques (1856, 1909, 1915-1919) en souligne l'importance stratégique pour Londres.

Les atouts de l'île de Kharg : une situation maritime exceptionnelle

L'importance de l'île de Kharg s'explique par sa situation géographique. Dans le fond du golfe Persique, la vie maritime se heurte en effet à de fortes contraintes physiques. En particulier les eaux du fond du golfe Persique sont souvent trop peu profondes pour accueillir en toute sécurité les navires les plus importants.

Premièrement, les grands fleuves que sont le Tigre et l'Euphrate transportent une importante charge alluviale - dans le cadre morphologique classique des dynamiques fluviales érosion/ transport/ accumulation - qui continue à construire un très vaste delta. Celui-ci est d'abord terrestre et amphibie dans la région entre Bassora et le Chatt al-Arab, puis maritime. Les hauts fonds - interdisant la navigation des bateaux de plus de 10 m. de tirant d'eau - peuvent parfois avancer à 80 à 90 km des côtes et les profondeurs de - 25 à - 30 m ne se trouvent qu'à partir de l'île de Kharg.  

Deuxièmement, pour des raisons tectoniques, il existe une forte dissymétrie entre les rives arabique, beaucoup moins profonde, et iranienne, bordée par une fosse. Les littoraux très peu profonds côté saoudien nécessitent d'importants travaux d'aménagement afin de maintenir des chenaux de navigation ouverts en permanence. C'est dans ce contexte que l'île de Kharg bénéficie d'un atout exceptionnel : à 30 km des côtes, elle est entourée d'eaux naturellement profondes et dispose donc de voies d'accès et de mouillages pouvant accueillir les navires de très forts tonnages. Fonctionnant comme un poste avancé, elle peut sans problème accueillir des navires au format VLCC, c'est-à-dire de très grands pétroliers. 
 

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Le golfe Persique : le 1er pôle énergétique mondial  

Le golfe Persique occupe une vaste dépression située entre les montagnes du Zagros en Iran au nord et la péninsule Arabique au sud. Cette dépression est liée au rapprochement de la plaque eurasiatique et de la plaque arabique, qui a notamment provoqué la formation du Zagros. Mais la région présente une caractéristique en tout point exceptionnelle : l'accumulation au fond des mers d'énormes couches sédimentaires riches en matières organiques pendant des millions d'années qui vont se transformer progressivement en gisements d'hydrocarbures.. Progressivement enfouie et transformée, cette matière organique est à l'origine d'immenses gisements d'hydrocarbures. Par rapport aux autres régions pétrolières, les gisements du golfe Persique sont d'une ampleur exceptionnelle avec plus de 30 sites supergéants de plus de 5 milliards de barils, à l’instar du champ saoudien de Ghawar.  

Au total, la région concentre la moitié des réserves mondiales de pétrole conventionnel et 40 % de celles de gaz sur 3 % de la surface terrestre. Le golfe Persique se trouve donc au cœur d'un des plus importants pôles énergétiques mondiaux. Si les États-Unis sont le 1er producteur mondial de pétrole brut (17 %) devant l'Arabie saoudite et la Russie, les sept pays du Golfe réunis constituent le premier pôle mondial (30 %). Avec 39 % du total régional, l'Arabie saoudite, avec la puissante Saudi Aramco, domine l'Irak (18 %), l'Iran (14 %), les Émirats arabes unis (14 %) et le Koweït (10,5 %).

L'île de Kharg : un site stratégique réalisant 95 % des exportations de pétrole de l'Iran

Historiquement, le contrôle de la production iranienne d'hydrocarbures est dès la découverte du pétrole du Khouzistan au fond du golfe Persique en 1908 un enjeu géopolitique majeur. L'affirmation des intérêts britanniques puis états-uniens se heurte en 1951 à la nationalisation de l'AIOC (Anglo-Iranian Oil Compagny) par le Premier Ministre Mohammad Mossadegh; elle aboutit à son renversement par la CIA étas-unienne et le Secret Intelligence Service britannique en août 1953. Il faudra attendre la révolution iranienne de 1979 pour que la compagnie états-unienne Amoco soit expropriée au profit de la National Iranian Oil Company (NIOC).

Aujourd'hui, l'Iran - sous embargo occidental - dépend de ses exportations de pétrole qui jouent un rôle économique, financier et budgétaire central : recettes d'exportation comme principale source de devises étrangères, pilier essentiel du budget de l'État, financement des importations et soutien des dépenses publiques... Mais environ 95 % des exportations iraniennes de pétrole brut par voie maritime transitent en 2025 par l'île, soit 553 millions de barils. 
 

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Rarement, un État est aussi dépendant d'un site insulaire aussi petit et aussi fragile. Ceci s'explique d'abord par la proximité géographique de l'île de Kharg les principaux gisements pétroliers continentaux du centre-ouest du pays (Ahvaz, Marun, Gachsaran, Doroud...) ou off-shore du golfe Persique. Ceci s'explique ensuite par l'organisation des réseaux d'oléoducs qui font de l'île le principal centre de drainage et d'exportation de ceux-ci. Enfin, s'il existe quelques alternatives à Kharg - comme le terminal de Jask sur le golfe d'Oman qui évite le passage par le détroit d'Ormuz - elles sont si éloignées et si mal reliées (Caspienne, Asie centrale) qu'elles jouent un rôle marginal. Kharg joue ainsi un rôle majeur dans l'approvisionnement de la Chine, via le détroit de Malacca, en particulier pour les raffineries du Shandong telles Dongjiakou, Qingdao ou Lanqia.

Dans ce contexte, Kharg constitue lors de chaque période de tension un objectif stratégique majeur comme en témoignent les 2 834 attaques et bombardements irakiens que subit l'île durant la Guerre Iran-Irak de 1980 à 1988. De même, l'armée étas-unienne lance des frappes sur 90 de ses installations militaires (systèmes de défense antiaérienne, bases de radars, dépôts de munitions...) en épargnant les infrastructures pétrolières en mars 2026; alors que le président Trump menace à nouveau de frapper très durement l'Iran et de saisir ses installations pétrolières, dont celles de l'île de Kharg, en juin 2026. En réaction, Téhéran menace d’une "réponse symétrique" contre les infrastructures énergétiques des alliés régionaux des États-Unis où sont implantées leurs bases militaires (Koweït, Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis). Comme en témoignent en mars 2026 les frappes de missiles et de drones contre les installations de gaz naturel liquéfié (GNL) et de production d'hélium de Ras Laffan au Qatar voisin, celles-ci peuvent avoir des effets redoutables sur toute la région et le marché énergétique mondial.

Zoom d'étude : Les îles de Kharg et de Kharko : la création d'un puissant terminal d'exportation 

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Une petite île au large des côtes bouleversée dans les années 1960

Couvrant 20 km2 et se déployant sur 9 km de long et 2,7 km de large, l'île cumine à 80 m d'altitude et est entourée de falaises au nord et au sud. Elle se trouve à 30 km de la côte, 54 km de Bushehr et à 483 km du détroit d'Ormuz. Ancrée au large, elle fait l'objet de nombreuses convoitises comme en témoignent de 1746 à 1768 la présence des Hollandais de la Compagnie des Indes orientales, qui y érigent un fort, ou les occupations des troupes de l'Empire britannique de 1839 à 1841 puis de 1856 à 1857.

Dès les années 1960, l'île est transformée par la compagnie étas-unienne Amoco en grand terminal pétrolier d'exportation au détriment d'Abadan, situé dans le fond du golfe Persique et incapable de faire face au boom. Ce processus reconfigure totalement l'espace insulaire en quelques décennies comme en témoigne l'image d'une île aujourd'hui totalement urbanisée et saturée. Peuplée de 10 000 habitants, sa densité moyenne est de 416 hab./ km2, malgré le séisme de 1954 qui rappelle son appartenance à la dynamique tectonique régionale. Du fait de son exiguïté et des contraintes des reliefs, la ville de Kharg au nord est coupée en deux par la construction d'un important aérodrome civil et militaire. Face à l'essor de la population, Kharg est le berceau historique du dessalement de l'eau de mer en Iran avec l'installation dès 1960 d'une petite usine d'une capacité de 1000 m3/jour.

Un terminal pétrolier insulaire stratégique

L'île est d'abord au cœur d'un vaste réseau d'oléoducs qui en fait en Iran le principal point de collecte, de stockage et de chargement du pétrole brut avant exportation. Un grand oléoduc terrestre puis sous-marin arrive du nord-est et de Bandar Genaveh; il utilise la petite île voisine de Kharko comme support pour livrer la production des grands gisements continentaux on-shore ou des grandes raffineries (Shiraz, Ispahan, ou Kermanshah...). De plus, trois petits oléoducs sous-marins livrent la production des trois champs offshore voisins d'Ardeshir et Sirus à l'ouest et de Fereydun au sud-est.    

Ce pétrole est ensuite stocké dans 47 vastes réservoirs, bien visibles sur l'image à 70 m de hauteur. La capacité de stockage totale du terminal de la NIOC est d'environ 31 millions de barils. Ce qui permet en temps de paix à la compagnie de disposer d'une marge de manœuvre opérationnelle permettant de lisser les exportations. L'étude des images satellites en très haute définition par les services occidentaux ou les bureaux d'étude spécialisés permet en temps réel d'évaluer l'état des stocks. Ainsi, dès le printemps 2026 il est apparu que l'Iran réduisait ces stocks en prévision d'un proche conflit.  

Enfin, l'île est équipée de nombreux ports et terminaux de chargement. Les cinq ports protégés par des digues et des jetées ont des fonctions civiles (cf. pêche, flux commerciaux) et militaires.  Mais l'essentiel est constitué de deux grands terminaux de chargement pétrolier au sud-ouest et au sud-est. Eloignés de 1 à 1,4 km de l'île, ces terminaux font 1 à 2 km de long, ce qui permet pour le plus long dix supertankers en même temps. Face aux fortes contraintes de l'île (exiguïté, reliefs, falaises...), cette projection des installations en mer facilite les manœuvres de ces navires géants.  

Sources et bibliographie

Bibliographie et sitologie

Centre d’études stratégiques de la Marine : Les détroits de l’océan Indien, Revue Études marines, n°19, mai 2021.

Laurent Carroué : Atlas de la mondialisation. Tensions, crises et basculement du monde. Coll. Atlas, Autrement, Paris, 2025.  

Laurent Carroué : Le détroit d'Ormuz, un verrou géopolitique, du libre passage au blocage et à la guerre, ENS de Lyon/ Géoconfluences, sept. 2026.
https://geoconfluences.ens-lyon.fr/actualites/eclairage/le-detroit-d-or…

Frank Tétart, La péninsule arabique, cœur géopolitique du Moyen-Orient, Armand Colin, Coll. U., 2017.

CNRS/INALCO : Atlas en ligne CartOrient : https://cartorient.cnrs.fr

Sur le site CNES GéoImage : l'Iran et le golfe Persique

Laurent Carroué :  Arabie saoudite : Al-Hafuf et le champs d’Uthmaniyah, des piliers de la production mondiale d’hydrocarbures
https://cnes.fr/geoimage/arabie-saoudite-al-hafuf-champs-duthmaniyah-pi…

Medhi Giguel : Le Qatar : un Emirat du Golfe persique entre isolement régional, géopolitique frontalière et ouverture mondiale
https://cnes.fr/geoimage/qatar-un-emirat-golfe-persique-entre-isolement…

Bernard Hourcade : Iran - Téhéran : explosion urbaine et dualisme d’une métropole des Suds : https://cnes.fr/geoimage/iran-teheran-explosion-urbaine-dualisme-dune-m…

Frank Tétart : Émirats arabes unis - Abu Dhabi : une ville capitale, entre mer et désert
https://cnes.fr/geoimage/emirats-arabes-unis-abu-dhabi-une-ville-capitale-entre-mer-desert

Auteur

Laurent Carroué, Inspecteur général honoraire de l’Éducation nationale, du sport et de la recherche, directeur de recherche à l’Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII)

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