Didier Lapierre, responsable de la valorisation et du transfert de technologies au CNES de Toulouse, coordonne le hackathon ActInSpace depuis sa création en 2014. Il partage avec le Journal des Entreprises l'histoire et les futurs enjeux de l'événement.
Quel est le principe de lâĂ©vĂ©nement Act In Space ?
Didier Lapierre : Tout commence avec lâEsa Business Incubation Center (Esa BIC) Sud France, lâincubateur de lâagence spatiale europĂ©enne. Il existe 16 structures de ce type en Europe, dont une en France Ă Toulouse créée en 2013. Sa mission est dâaccueillir les start-up qui utilisent des technologies issues du spatial et les appliquent Ă un autre domaine.
Mais ces jeunes pousses sont difficiles Ă trouver. Alors, avec les neuf membres dâEsa BIC Sud France (Aerospace Valley mandataire, cluster SAFE, Cnes, incubateurs Theogone et Midi-PyrĂ©nĂ©es, et quatre incubateurs Ă Bordeaux, Bidard, Montpellier et en rĂ©gion PACA), nous avons lancĂ© en 2014 dans la Ville rose la premiĂšre Ă©dition du hackathon Act In Space.
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Interview réalisée par Fleur Olagnier au Journal des Entreprises.